groupes

Créée en 1999 à Orléans (France), l’association “Power Poulpe and Music” est, avant toute chose, un collectif de groupes rock indépendants. Les membres de ces groupes mettent ainsi à contribution leurs compétences respectives pour aider les autres formations : promotion, communication, identité visuelle, enregistrement, mutualisation de matériel, administration… retrouvez ci-dessous, par ordre alphabétique, une présentation des groupes PP&M en activité.

Baxters

Baxters - "Subintrant Crisis", photo de presse

noise hardcore
www.baxters.fr
www.myspace.com/baxtersmusic
discographie, écoute et dates de concerts sur :
sur Last.fm »

Comme beaucoup de groupes, Baxters s’est formé en pleine période lycéenne. Les débuts sont comme pour tous un peu laborieux, entre reprises et premières compos. Mais le groupe ne lâche pas l’affaire et après quelques concerts sort la première demo en 2002, enregistrée dans la salle de répète, avec Dude des Gravity Slaves aux commandes.

Le line up du groupe se stabilise à mesure que Baxters étoffe sa musique. La mutation s’amorce. Sous l’influence de ce qu’ils écoutent, les quatre orléanais vont d’abord muscler leur son. Témoins de cette époque, sortent deux maxis : le 5 titres Lies (2004), et Insanity & Illusion, (2005) respectivement enregistrés par Dude et PE (faiseur de son entre autres pour Burning Heads, Poney Club ou encore Gravity Slaves). Chaque sortie pose les fondations d’une musique plus torturée. Exit le punk : les compos ralentissent, la guitare est plus lourde, le son devient de plus en plus noisy. Les plans restent simples, on cherche plutôt l’efficacité, la musique devient de plus en plus cérébrale. Les Baxters font, dès la première note, penser à leurs aînés d’Helmet, Unsane, Tantrum ou Sleeppers. Courant 2007, le batteur du groupe rejoint Gravity Slaves derrière les fûts.

Fin 2008 arrive le premier album long format du combo noise hardcore. Subintrant Crisis aura bénéficié de plus d’un an de travail sur la composition et l’enregistrement. Le groupe, membre du collectif PP&M (Gravity Slaves, DevonMiles, Burning Heads) profite de sa dynamique et met en boîte dix titres avec les sondiers du crew : Pierre “Samprass” des Burning Heads, et toujours Dude. Les deux acolytes enregistrent et mixent le disque au Bou DC Studio près d’Orléans, et le mastering est assuré par Nick Zampiello au studio New Alliance East de Boston (USA) qui a vu défiler des prods de Unsane, Converge, Coliseum, Cortez…

La qualité est au rendez-vous pour cette production. Entre noise hardcore ricain et froideur suisse, l’univers de Baxters est parfaitement retranscrit sur ce disque. L’atmosphère est suffocante, leur musique devient un exutoire, la batterie cogne, la basse lourde reste groovy, les guitares et la voix sont écorchées mais le tout reste bourré d’une énergie bien rock’n’roll. Energie tout aussi bien délivrée en concert par le groupe, servie par une précision technique et une puissance sonore impressionnantes, rappelant les influences citées plus haut…

En dépit de la difficulté de l’accès à la scène pour les styles musicaux intenses, Baxters a officié dans des bars et autres salles aux côtés de Time To Burn, Flying Donuts, Warehouse, Gravity Slaves, Gameness, Nesseria, Hoggboy, Aqme, Headcases, Mr Protector…

L’album Subintrant Crisis figure au catalogue Opposite Prod, distribué nationalement par Codaex. Des concerts se calent, le groupe prendra la route en 2008-2009 pour défendre dignement cet album remarquable.

Burning Heads

Burning Heads - photo de presse

punk rock
www.burningheads.com
www.myspace.com/burningheads
discographie, écoute et dates de concerts sur :
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Maintenant 20 ans que les Burning Heads écument les scènes du vieux continent. Toujours la même rage dans les veines et la même passion à faire ce bon punk HxC qui a fait leur solide réputation.

Un an après s’être une nouvelle fois faits remarquer avec un second album punk rock / reggae qui a bousculé les habitudes de leur public de vieux punks à chiens rabougris… les Burning nous reviennent gonflés à bloc, dans un « monde de merde » qu’ils prennent plaisir à marteler à grand coups de riffs teigneux et de textes incisifs. Vous l’aurez compris : ce dixième album est un retour aux sources.

Pas question pour nos quatre orléanais de jouer dans la demi-mesure. Spread The Fire est une sorte de consécration, tant au niveau de la composition que des messages véhiculés. Nous voilà donc confrontés à des véritables sauvageries (Invisible Disease, Just a Song, Sell Out) autant qu’a des tubes mid-tempo (Competition, Face the Facts, Bomb the World). Pas de grande poésie, mais des sujets sensibles tels que les guerres pour motifs financiers, le non-respect écologique de notre planète, la crise économique vue par un clodo, ou tout simplement la fragilité humaine. Pour couronner le tout, les BH nous gratifient d’une excellente reprise du légendaire Friday On My Mind de Easybeats.

Deux décennies de carrière ont permis aux Burning Heads de passer par tous les circuits de l’industrie du disque : major company (Sony via Yelen Musiques), labels indépendants de renom (Pias et Epitaph Europe). Depuis 2005, c’est sous leur propre label Opposite Prod qu’ils produisent leurs disques ainsi que ceux de certains autres noms de la scène indépendante (Ravi, Gravity Slaves, Baxters, Trouble Every Day). Troisième album autoproduit du groupe, Spread the Fire est le huitième disque long format à sortir sur Opposite.

DevonMiles

DevonMiles - photo de presse indie rock
www.devonmiles.com
www.myspace.com/devonmiles
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La scène rock indépendante internationale a connu bon nombre de groupes pratiquant leur musique comme une passion, un exutoire du week-end, après une semaine de boulot bien remplie. DevonMiles est de ceux-là.

Depuis 1999, le groupe formé à Orléans (France) peaufine son rock teinté de noise et/ou d’emocore : voilà pour les étiquettes. Question influences, on peut parler de Foo Fighters, voire de At The Drive-In aux non-avertis. Pour les autres : Fugazi, Drive Like Jehu, Pretty Girls Make Graves… et puisque DevonMiles est attaché à la scène « underground » française : Loisirs, Shaggy Hound, Condense, Portobello Bones, Virago.

Mais revenons à cette histoire de week-ends de rock’n’roll : DevonMiles a joué aux quatre coins de la France, dans quelques belles salles et beaucoup de (bons) petits bars. Souvent en compagnie de leurs acolytes Gravity Slaves : les membres des deux groupes animent le crew PP&M, collectif de groupes rock orléanais regroupant également Burning Heads et Baxters. Plus récemment, DevonMiles s’est attaché à faire le tour de sa région Centre, parce que le gasoil, ca coûte cher ! Mais ils ne crachent pas sur une date avec cachets dans la jolie salle subventionnée de votre ville.

A travers PP&M, les membres du groupe montrent leur implication dans la scène rock indépendante à Orléans et au-delà : organisation de concerts, promotion du label Opposite Prod (géré par Burning Heads), émission Tentaculation sur Radio Campus Orléans et en PODCAST…

Gravity Slaves

Gravity Slaves punk rock / post hardcore
www.gravityslaves.com
www.myspace.com/gravityslavesorleans
discographie, écoute et dates de concerts sur :
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1995 voit les premières répètes des “Gravity”. Un groupe de collégiens de plus et un local plein de vibes punk-rock, de guitares recouvertes de stickers, et des reprises en vrac. Mais les Gravitos ne sont pas restés accrochés à cette image. Loin s’en faut. Des années d’efforts, de travail et de scène débordante d’une énergie ultra-communicative forge le set de ces “jeunes gars” : toujours plus tendu et intense. Ce qui leur ouvre des nombreuses portes : salles nationales, titres sur différents samplers et premières parties de Burning Heads, Seven Hate, NRA, Portobello Bones, Unsane, Uncommonmenfrommars, Lofofora, Dead Pop Club, Jetsex, Dirty Fonzy, Flying Donuts, Human Alert, Inner Terrestrial, 59 Times The Pain, Curbside, Right 4 Life, Houston Swing Engine, Tantrum… pour un total d’environ 300 concerts.

La première véritable production arrive en 2001 avec un maxi 6 titres enregistré par JP FISH à BOU DC (300 ex) après moultes démo K7 et compilations. Puis un deuxième enregistrement en 2003 après à l’arrivée de Ben à la guitare rythmique. “Choice” apparaît donc comme une vraie autoproduction DIY en live dans le local de répète à Bou (45) avec un ordi pérave et des logiciels crackés. Un bon gravage CD-R et une distribution dans le réseau des distros indés et à travers les concerts ont eu raison des 400 exemplaires de cette production.

Suite à la bonne expérience et les très bons retours sur l’enregistrement “Choice”, nos 5 gaillards décident de rentrer en studio pour produire un album dans les règles de l’art. En 2004, les voici avec un premier album, “Come Down”, nettement plus abouti que leurs précédentes productions (déjà très prometteuses). L’album est coproduit par le chanteur de Burning Heads et enregistré par PE (Burning Heads, NDE, Keneda). D’ailleurs, l’influence de ces derniers n’est pas absente sur l’album ! Le disque est signé par le label nantais The Age Of Venus Rds et distribué par Overcome. Cet album permet aux Gravity Slaves de s’inscrire dans les premières lignes de la scène emo-punk française.

En 2005, Julien – le chanteur/frontman du groupe – décide de quitter les GS pour des raisons qui lui appartiennent. Convaincus qu’un groupe doit être en constante évolution, Nico (guitare/voix), Dudu (basse/voix) et Ben (guitare) décident de prendre les micros et de composer un nouvel opus. C’est avec Pierre des Burning Heads qu’ils enregistrent 14 nouveaux titres au Bou-DC Studio (45). La musique est redevenue plus brut de décoffrage et l’enregistrement live retranscrit la spontanéité et l’énergie que le groupe dégage sur scène. “Dust” sort en novembre 2006 sur Opposite Prod, le label indé des Burning Heads.

A l’écoute de ce disque, des noms comme Fugazi, At The Drive-In, Refused, Queens Of The Stone Age, Rage Against The Machine, NRA, Snapcase et Kepone viennent à l’esprit…

Fin 2006, Tibo – batteur depuis la nuit des temps – décide quitter le groupe, faute de temps et d’une vie professionelle et familliale ultra chargée. C’est Youki (Baxters) qui prend la relève derrière les fûts.


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info@ppandm.com

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